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France – L’ abbaye de Sénanque, ancrée dans la lignée des cisterciens
Témoignage

snanque01-08-2008 - http://www.la-coix.com/
Huit cent soixante ans d'histoire mouvementée n'ont pas eu raison de l'abbaye de Sénanque, visitée par des milliers de personnes qui viennent trouver dans ce creux d'un vallon de Provence un peu de la paix qui leur manque.
Sénanque est ancrée au fond de son vallon comme depuis la création du monde. L'ondulation du champ d'orge blond devant l'abbaye souligne plus encore sa minérale immobilité. Les intempéries de l'histoire démontrent cependant sa fragilité. À plus forte raison, que dire des hommes qui l'habitent ? Les propos du P. Jean-Marie, prieur de la communauté des six moines cisterciens qui résident là, n'en prennent que plus de relief :

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France - Une retraite sur Internet
Annonce

n_d_du_webSeptembre - novembre 2008 - http://www.ndweb.org/
Faire une retraite : calendrier

- Premiers pas
Itinéraire de prière au cœur de la vie de tous les jours : du vendredi 26 septembre soir au dimanche 19 octobre ; du vendredi 7 novembre soir au dimanche 30 novembre

- "Venez et voyez"
Une retraite pour aller plus loin dans la découverte du Christ : du vendredi 26 septembre soir au dimanche 19 octobre.

 
Mexique - L’Eglise, en premičre ligne dans la lutte contre le SIDA
Nouvelles

sida_rubanCiudad de México, jeudi 31 juillet 2008 - http://www.zenit.org/
L'Eglise catholique est en première ligne dans la lutte contre le sida, même si l'opinion publique ne reconnaît pas le travail qu'elle réalise, selon le conseiller spécial sur le SIDA de Caritas Internationalis.
Mgr Robert Vitillo, qui participera à la 17ème conférence internationale sur le SIDA, qui se déroulera du 3 au 8 août dans la ville de Mexico, ajoute que les experts et les chercheurs n'accordent pas l'attention qu'elles méritent à l'abstinence et à la fidélité.

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Irak - Archevęque de Kirkouk: “le dialogue, seule voie pour la paix”
Nouvelles

afra1/8/2008 - http://www.misna.org/
"Le dialogue est la seule façon de résoudre nos problèmes. Je voudrais que les gens écoutent, qu'ill écoutent la voie de la conscience", a dit l'archevêque des Chaldéens à Kirkouk, monseigneur Louis Sako, en lançant un appel aux irakiens, au gouvernement et aux chefs religieux "à une forte prise de responsabilité" pour "sauver la communauté du désastre", après l'attentat survenu en début de semaine dans son diocèse, dans le nord de l'Irak, qui a provoqué la mort de 35 personnes et 130 blessés. En participant à une transmission radiophonique, rapporte le quotidien du Saint-Siège, "L'Osservatore Romano", monseigneur Sako a exprimé "tristesse et honte" pour les épisodes de violence compromettant "la fragile reprise du pays"

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Nouvelles du monde
Fides News French Le notizie dell'Agenzia Fides
Dossier - La "question interreligieuse". La contribution de lÂ’Eglise Catholique

Introduction Les religions: une seule question de nombreuses réponses Au Concile Vatican II Repartir de la dignité de l’homme La liberté religieuse L’interdépendance entre les peuples Dans le Magistère de Jean Paul II Le tournant de Ratisbonne La Leçon de Benoît XVI à l’Université de Ratisbonne L’époque après Ratisbonne Conclusion

VATICAN - « On vous a dit, mais moi je vous dis… », par le Professeur Michele Loconsole - Quel ...

Rome (Agence Fides) - L’histoire des rapports entre juifs et chrétiens est l’histoire d’une relation complexe, difficile et douloureuse. C’est une histoire où se sont alternés le sang, la souffrance et la peine, l’hostilité et la méfiance. Même si depuis plusieurs années, et surtout au lendemain du Concile Vatican II, nous assistons avec confiance et avec espérance à des tentatives de pardon, de compréhension, d’accueil, de désir, de réconciliation mutuelle et sincère. De nombreux documents ont été signés en commun par les juifs et les chrétiens pour tenter de reprendre une voie commune, comme étant les deux principaux protagonistes de l’histoire de l’humanité dominée par l’unique mystère du salut pour l’homme. Le rapport bien connu entre Dieu et l’humanité dans la Bible. Mais quels sont encore les points de confrontation entre juifs et chrétiens, qui sont toujours sans solution ? Malheureusement, ils sont très nombreux, dont beaucoup sont décisifs, et dont la solution ferait avancer grandement le dialogue entre les deux croyances abrahamitiques. Un des ces nœuds est certainement le rapport entre Israël et l’Eglise, ou, en d’autres termes, entre juifs et païens. Ou encore, dans quelle mesure le judaïsme d’aujourd’hui se place-t-il par rapport à la promesse que Dieu fit à Abraham, d’être la souche d’une descendance innombrable ? Ou encore, qu’a conservé d’universel et de missionnaire le judaïsme post pharisaïque et talmudique, par rapport au judaïsme d’Abraham et des prophètes ? La réconciliation souhaitée entre juifs et chrétiens, que l’on cherche à faire progresser depuis un demi-siècle, parfois avec difficulté, mais au moins avec un grand désir et une conviction réelle, peut être assurée si la confrontation ne s’arrête pas aux seules et simples questions historiques qui, pour importantes qu’elles soient, concernent des aspects qui, s’ils ne sont pas formels, sont cependant secondaires, comme par exemple la question bien connue du caractère juif de Jésus. Aujourd’hui en effet, au début du III° millénaire de l’ère chrétienne, les temps semblent être mûrs afin que l’on passe des formules et des gestes extérieurs – qui ont marqué une phase entière de la confrontation serrée entre juifs et chrétiens, certes primitive mais essentielle du développement du dialogue interreligieux, mené avec charité mais dans la vérité – à une analyse plus approfondie des nœuds les plus importants qui se présentent toujours entre juifs et chrétiens vers un projet commun de coopération théologique et pastorale à présenter à l’humanité. Et alors, pour aborder seulement un aspect du problème délicat entre juifs et païens en lien avec les promesses bibliques : comment ne pas voir dans l’Eglise voulue par le Christ, l’accomplissement de la promesse que Dieu avait faite à Abraham quand il lui promettait, grâce à sa foi, une grande descendance ? Il est bien connu de tous que l’un des aspects de la mission de Jésus a été d’avoir su unir juifs et païens en un unique Peuple de Dieu, comme témoignage de l’accomplissement de la promesse universaliste rapportée dans les Ecritures anciennes. Tous les peuples, dit l’Ancien Testament, adoreront le Dieu d’Israël ; et, en Isaïe, Dieu en arrivera même à dire : qu’est annoncé l’envoi de messagers aux peuples qui n’ont pas entendu ma renommée et n’ont pas vu ma gloire. Et de certains d’entre eux je me ferai des prêtres et des lévites (cf. Isaïe 66, 19 ss). Dans l’Evangile de Mathieu, tout cela est signifié dans le récit des Mages venus d’Orient, qui avaient suivi l’étoile pour trouver et adorer le Sauveur du monde ( cf. Mathieu 2, 1-12). Les Mages, attirés par l’étoile de David, cherchent en Israël celui qui sera le Roi des nations. Preuve que les « goim », comme les juifs appellent les païens, ne peuvent reconnaître Jésus et l’adorer comme Fils de Dieu et Sauveur du monde, si ce n’est en regardant vers les juifs, gardiens de la promesse messianique contenue dans la Thora ou Pentateuque, ou tout au moins dans l’Ancien Testament tout entier. C’est de cette manière que le monde, les païens, les nations, ont pu entrer et faire partie de la grande famille des patriarches en obtenant la dignité juive. En effet, depuis au moins deux mille ans, c’est seulement dans l’Eglise qu’il est possible d’expérimenter l’unité et la réconciliation entre les juifs et le monde (cf. Ephésiens 2, 18-22) : l’Eglise, en effet, naît judéo-chrétienne. L’histoire d’Israël est devenue avec le Christ l’histoire du monde, et la filiation charnelle d’Abraham est devenue dans le Christ, la filiation spirituelle des multitudes. Dans l’Eglise, en effet, il n’y a pas de distinction entre ethnies, genres et classes sociales. Tous ses membres, disciples du Christ, sont enfants de la promesse, et, en conséquence, frères entre eux, qui reconnaissent Dieu comme leur Père commun et, établis dans l’amour réciproque et dans la communion fraternelle, ils sont son véritable peuple. Toutefois, même si tout cela est vrai, et a été vécu précisément dans la vie de l’Eglise, nous ne devons pas oublier que le salut provient des juifs ((Jean 4, 22). Il n’y a en effet aucun accès à Jésus, et en conséquence, d’appartenance au Peuple de Dieu, sans croire dans la Révélation biblique tout entière. Ancien et Nouveau testament, Ecriture Sainte d’Israël et Jésus, sont de fait inséparables entre eux. La mission du Christ, correspond en conséquence en plein, au développement authentique de la dynamique prophétique présente dans tout l’Ancien Testament. (Michele Loconsole) (Agence Fides, 1° août 2008)

VATICAN - LES PAROLES DE LA DOCTRINE par l’Abbé Nicola Bux et l’Abbé Salvatore Vitiello - ...

Rome (Agence Fides) – Tout baptisé sait qu’il est appelé à édifier l’Eglise, en appelant les hommes à en faire partie. L’Eglise est la famille de Dieu, la Communion des Saints du Ciel qui descend sur la terre, en faisant un seul Corps dans le Seigneur Jésus ; c’est l’agapè de la charité. Chaque prêtre est donc ministre du Christ, dans la mesure où il travaille à élargir les espaces de l’agapè, comme le déclare saint Augustin. Quelle chose, si ce n’est l’amour de Dieu, peut pousser l’Eglise à éduquer les générations ? L’Eglise éduque parce qu’elle est « Mater et Magistra ». Jésus a donné aux siens, comme Mandat suprême : « De toutes les nations faites des disciples… en leur apprenant à observer toutes les choses que je vous ai commandées… » (cf. Mathieu 28, 19-20). Le prêtre n’est pas appelé à fonder des associations de libre pensée, ou à se déclarer pour certains contre les autres, sous prétexte que l’on fait quelque d’éthique ou de social ; ni même être contre toutes les maffias. Il est appelé à une tâche beaucoup plus haute : se dépenser pour la conversion des mauvais. L’engagement du chrétien dans le monde, à l’exemple du Christ, n’est pas de juger le monde, mais de le sauver. Dans son intervention à l’Assemblée des Evêques Italiens, le 29 mai 2008, le Pape Benoît XVI a mis au centre des travaux « l’urgence éducative » qui, pour l’Eglise, « prend un visage bien précis : celui de la transmissions de la foi aux nouvelles générations », en un temps « d’obstacles qui proviennent du relativisme, d’une culture qui met Dieu entre parenthèses, et qui décourage tout choix vraiment sérieux, et en particulier les choix définitifs, pour privilégier, en revanche, dans les différents milieux de vie, l’affirmation de soi-même, et les satisfactions immédiates ». Le Saint-Père ne s’arrête pas à l’analyse, mais il invite à regarder à tout ce qui est en cours : « Pour faire face à ces difficultés, le Saint-Esprit a déjà suscité dans l’Eglise de nombreuses énergies et de nombreux charismes évangélisateurs, particulièrement présents et vivaces dans le catholicisme italien. C’est notre tâche à nous, Evêques, d’accueillir avec joie ces forces nouvelles, de les soutenir, de favoriser leur maturation, de les guides, et de les diriger de manière qu’elles se maintiennent toujours à l’intérieur du grand sein de la foi et de la communion ecclésiale ». Il s’agit des associations et des mouvements ecclésiaux, des nouvelles communautés qui, déjà avant le Concile, et surtout après le Concile, se sont chargés de l’éducation chrétienne. De ces expériences qui ne sont plus seulement pour les jeunes, sont nées désormais de nombreuses familles authentiquement chrétiennes. Le Président de la Conférence Episcopale Italienne, le Cardinal Angelo Bagnasco, a déclaré : « L’œuvre éducative requiert une grande alliance entre plusieurs sujets. En premier lieu, la famille […], c’est elle qui est le sujet irremplaçable de l’éducation, personne ne peut la remplacer ». A son tour, la famille – parole qui, de « famulus », rappelle le service envers l’autre – est le résultat mûr de l’éducation des jeunes. Dans l’Eglise, cela se produit au sein d’expériences ecclésiales de mouvements et de groupes qui réalisent un parcours de foi, d’espérance et de charité. Au problème éducatif, le Saint-Esprit, comme toujours dans le passé, a trouvé la « solution éducative » : construire l’Eglise, œuvre incessante à chaque génération. Ainsi, le Catéchisme de l’Eglise Catholique peut appliquer à la famille cette donnée doctrinale et essentielle, en déclarant : « De nos jours, dans un monde souvent étranger et même hostile à la foi, les familles croyantes sont de première importance, comme foyers de foi vivante et rayonnante. C’est pour cela que le II° Concile du Vatican appelle la famille, avec une vieille expression, " Ecclesia domestica " (LG 11 ; cf. FC 21). C’est au sein de la famille que les parents sont " par la parole et par l’exemple ... pour leurs enfants les premiers hérauts de la foi, au service de la vocation propre de chacun et tout spécialement de la vocation sacrée " (LG 11) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1656). (Agence Fides, 31 juillet 2008)

ASIE/PHILIPPINES - La mission camillienne chez les pauvres de l’île de Samar grandit aussi ...

Manille (Agence Fides) - “L'île de Samar est l’une des 7 000 îles les plus pauvres, toutefois la fête de saint Camille, célébrée le 14 juillet, a été ici une occasion pour connaître et apprécier combien les malades, les personnes, le personnel médical et de nombreux jeunes philippins sont intéressés et enthousiasmés par le charisme et la spiritualité de saint Camille”. C’est ce que communique à l’Agence Fides, le P. Luigi Galvani, Camillien, qui fête ses 40 ans de sacerdoce cette année, dont 31 passés comme missionnaire aux Philippines. A l’occasion de la fête de saint Camille dans de nombreuses paroisses et hôpitaux a été célébrée la Journée du malade et des personnels de santé a été célébrée. De plus les jeunes clercs camilliens ont animé la messe qui a été transmise par une chaîne de télévision. “La collaboration avec les laïcs, tant dans les paroisses que dans les hôpitaux où œuvrent nos religieux comme aumôniers est un autre aspect encourageant – poursuit le P. Luigi -. Beaucoup de laïcs se sont déjà organisés en groupes qui forment à présent la Famille Camillienne Laïque des Philippines. Le premier rassemblement au niveau national a eu lieu en février. A cette occasion, leurs représentants ont été élus. Certains d’entre eux ont ensuite participé au rassemblement international de cette même organisation qui a eu lieu en Italie en avril. Leur enthousiasme et leur esprit d’initiative en faveur des pauvres et des malades est frappant : ils sont fortement attirés par l’exemple de saint Camille qui voyait le “visage de Jésus” dans le pauvre et le malade. L’une des initiatives récentes des Laïcs camilliens a été la pose de la première pierre d’une petite maternité et dispensaire qui seront construites dans la petite ville rurale de Manaoag à environ 200 kms de la capitale. “Là, notre mission dirige une école d’infirmières et de sage-femmes avec environ 400 étudiants – rappelle le P. Galvani -. Le nouveau projet consistera à aider de nombreuses mamans, qui, à cause du manque d’aide médicale appropriée, accouchent encore chez elles et ce sera, en même temps, un centre 'de formation' pour les étudiants infirmiers et les sage-femmes”. “Ce dernier sera le troisième hôpital que notre mission philippine aura construit en environ trente-trois années de présence dans le pays – poursuit le P. Galvani - . Aux trois hôpitaux s’ajoutent ensuite trois dispensaires, un centre pour handicapés, trois maisons de formation, le Centre de pastorale pour la formation des animateurs pastoraux et le service pastoral dans huit aumôneries”. La Province camillienne philippine compte actuellement soixante religieux dont cinq travaillent dans la nouvelle mission, ouverte voici quelques années, à Parramatta en Australie. “Il est beau de constater, comment à partir d’une terre de mission, nous pouvons à présent envoyer des missionnaires dans d’autres parties du monde. C’est le chemin évangélique et nous en sommes reconnaissants au Seigneur” conclut le P. Galvani. (S.L.) (Agence Fides 31/7/2008 ; Lignes : 36; Mots : 504)

ASIE/CAMBODGE - Commentaire sur un centre catholique qui sÂ’occupe de lÂ’assistance aux malades ...

Phnom Penh (Agence Fides) – Ce sont ces patients parvenus à la dernière phase de leur maladie, celle où la médecine se déclare impuissante et où l’on attend la fin inexorable de la vie : les malades en phase terminale (affectés par le cancer, le Sida ou d’autres maladies incurables) sont souvent abandonnés à eux-mêmes et ne trouvent pas de personnes ni de structures pour les accompagner. Pour tous ces malades, l’Eglise cambodgienne a décidé de s’engager de toutes ses forces, en ouvrant voici un an dans la capitale de Phnom Penh l’ “Elizabeth Health Center”, voué exclusivement à l’assistance et au service de ces patients. Le service fourni par la structure catholique est totalement gratuit, vu que ces patients sont souvent complètement marginalisés et vivent dans des conditions de mendicité ou de vagabondage. C’est un service qui veut témoigner de l’attention de la communauté chrétienne aux plus pauvres parmi les pauvres, aux exclus, à ceux dont personne ne s’occupe, ni les familles, ni l’Etat. L’Elizabeth Health Center a ouvert ses portes depuis un an à la paroisse de l’Enfant-Jésus du quartier de Beong Tompon et sa renommée s’est rapidement répandue dans tout le pays : des patients de tout le Cambodge sont venus en effet solliciter l’aide des volontaires du Centre. Ceux-ci, en dispensant les soins et l’assistance aux malades, offrent aussi accueil, sourires, amour entier, accompagnant souvent les malades de leurs paroles d’espérance lors des derniers instants de leur vie. Assez souvent les patients s’informent sur la foi chrétienne. Actuellement, la structure accueille environ cent patients et recueille les commentaires des citoyens privés, organismes publics, responsables religieux bouddhistes, étant donné son style de gestion, basé sur l’accueil, la miséricorde, le douceur du service. L’hôpital est né de la volonté de prêtres, de religieux et de laïcs de la paroisse de l’Enfant-Jésus et il vit grâce à des dons privés et à de petites contributions de fidèles surtout de l’Europe, de Hong Kong et de l’Australie. (PA) (Agence Fides 31/7/2008 ; Lignes : 27 ; Mots : 349)

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