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Conférence internationale sur le sida
Santé

logo_usg-uisgDu 18 au 23 juillet 2010 aura lieu à Vienne la grande Conférence internationale sur le sida, avec la participation de plus de 20 000 personnes qui s’intéressent au thème de la pandémie VIH sous divers aspects.

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Disciples libres et fidčles: pour aimer et servir
Message
gesPourquoi Jésus se met-il en route, sans hésiter, vers Jérusalem? Luc ouvre son texte à l'aide d'un préambule important (Evangile): le temps est proche, pour Jésus, de passer par sa Pâque de mort et de résurrection, et alors “Il prit résolument la direction de Jérusalem” (v. 51; aussi Jn 13,1). Il indique par là une décision sans retour. Le langage biblique (Is 50,7) dirait: ‘il rendit son visage dur comme pierre’. Aujourd'hui nous dirions plutôt: il serra les dents et entreprit donc le voyage décisif.
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Témoignage de Don Ivan Filipovic
Témoignage

d.ivan08Aujourd’hui, je suis content parce que je peux  vous témoigner à tous, la “résurrection” de ma vie.  Souvent, quand on parle de Jésus vivant, Jésus que nous pouvons toucher du bout du doigt, qui change notre vie, nos cœurs, tout semble si loin, dans les nuages, mais moi, je peux témoigner que j’ai expérimenté tout ceci et que je l’ai vu se réaliser dans la vie de nombreux jeunes. J’ai vécu pendant longtemps, presque 10 ans, prisonnier de la drogue, de la solitude, pris par le mal.

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Journée de l’enfant en Afrique
Nouvelles 2010
afrbambiniAu mois de juin, dans toute l’Afrique l’on célèbre la “Journée de l’enfant africain”. Cet évènement est l’occasion pour fêter les enfants du continent le plus jeune de la planète et pour promouvoir une plus grande attention à leur égard. Les œuvres salésiennes ont également commémoré cette initiative. L’œuvre salésienne de Tonj, au Soudan, a célébré le mercredi 16 juin la Journée de l’enfant africain. Le père Cyril Odia, Conseiller pour la Pastorale des jeunes de la Délégation provinciale du Soudan, a coordonné l’animation de la journée, à laquelle ont également participé les Filles de Marie Auxiliatrice et les professeurs des écoles publiques.
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VATICAN - Lettre aux évêques et aux prêtres en Chine continentale

VATICAN - Cité du Vatican (Agence Fides) – Signature par le Card. Ivan Dias, Préfet de la Congrégation des Peuples, et par le Secrétaire du Dicastère Missionnaire, Son Exc. Mgr Robert Sarah, de la Lettre aux évêques et aux prêtres en Chine continentale, que nous rapportons intégralement ci après. Cher frères dans l’Episcopat et dans le Sacerdoce de Jésus-Christ, Souverain et Eternel Prêtre, La Paix soit avec vous ! Les célébrations de l'Année sacerdotale qui viennent de s'achever, m’encouragent à vous envoyer un cordial et fraternel salut et à vous adresser un mot d'encouragement pour votre pénible tâche pastorale en tant que bergers du troupeau qui vous est confié par le Seigneur dans votre noble nation. J’aurai tant souhaité vous dire ces choses personnellement, entendre parler de vos joies et de vos peines, des espoirs que vous nourrissez et des défis que vous rencontrez quotidiennement. Votre témoignage et vos messages reçus ici à la Congrégation des Missionnaires nous comblent de consolations et nous incitent à prier avec ferveur pour que le Seigneur vous rende toujours plus forts dans la foi et vous soutiennent dans vos efforts pour propager la Bonne Nouvelles de Jésus-Christ dans ce pays bien-aimé. Ayant devant l’esprit la célèbre figure de saint Jean Marie Vianney, curé d'Ars, si souvent rappelée au cours de l'Année sacerdotale, nous reconnaissons tout d'abord - avec une profonde humilité - que nous sommes appelés par Jésus à être “non plus des serviteurs, mais des amis”(cf. Jn 15, 15) non pas à cause de nos propres mérites, mais à cause de sa miséricorde infinie. Il nous a conféré l’inestimable dignité d’être Alter Christus et des ministres de sa Parole, de son Corps et de son Sang, ainsi que de son pardon. Rappelons-nous toujours ses paroles : “Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisi et qui vous ai constitué pour que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure” (Jn 15, 16). Précisément parce que le prêtre est Alter Christus - en fait, Ipse Christus -, il doit être un homme de Dieu et un homme pour les autres. Tout d'abord, un homme de Dieu : c'est-à-dire un homme qui conduit les hommes vers Dieu et qui porte Dieu aux hommes. Par conséquent, il doit se distinguer comme un homme de prière et de vie austère, profondément amoureux du Christ et, comme Jean-Baptiste, fier d'annoncer sa présence parmi nous, en particulier dans la Très Sainte Eucharistie. Deuxièmement, un prêtre doit être aussi un homme pour les autres : c’est-à-dire un homme entièrement dédié aux fidèles, jeunes et adultes, qui sont confiés à ses soins pastoraux et à tous ceux avec lesquels le Seigneur Jésus a choisi de s'identifier ou envers qui il a montré une bienveillance particulière : les pécheurs, surtout les pauvres, les malades et les exclus, les veuves, les enfants, mais aussi ceux qui ne font pas encore partie de son troupeau (cf. Jn 10, 16). Un ecclésiastique fera donc attention à résister à la tentation de s'enrichir avec des biens matériels ou à demander des faveurs pour sa famille ou pour un groupe ethnique, ou encore de nourrir des ambitions malsaines afin de faire carrière dans la société ou dans la vie politique. Toutes ces choses sont tout à fait étrangères à sa vocation sacerdotale et serait une distraction sérieuse à sa mission de conduire les fidèles comme un bon pasteur, sur la voie de la sainteté, de la justice et de la paix. Permettez-moi, chers confrères, d'insister sur l'importance du rôle d'un évêque ou d’un prêtre comme un opérateur d'unité dans l'Église de Dieu. Cette tâche a une double dimension qui implique la communion avec le Pape, la “pierre” sur laquelle Jésus a choisi de bâtir son Église, et qui implique aussi l'union avec tous les membres qui en font partie. Premièrement : la communion avec le Saint-Père. Nous sommes tous conscients de la façon dont certains d'entre vous ont souffert dans un passé récent à cause de leur loyauté envers le Saint-Siège. Nous rendons hommage à tous et chacun, certain que, comme l’affirme le Pape Benoît XVI «la communion avec Pierre et avec ses successeurs est en fait une garantie de liberté pour les Pasteurs de l'Eglise et pour les communautés qui leur sont confiées” ; en effet, “le ministère pétrinien est une garantie de la liberté dans le sens de la pleine adhésion à la vérité, à la tradition authentique, afin que le Peuple de Dieu soit préservé des erreurs concernant la foi et la morale” (Homélie prononcée pendant la messe de la solennité des saints Pierre et Paul, le 29 Juin 2010). La fidélité exemplaire et le courage admirable, envers le Siège de Pierre, qui a été montré par les catholiques en Chine, sont un don précieux du Seigneur. L'autre dimension de l'unité entre les chrétiens est l'union entre chaque membre de la communauté ecclésiale. C’est là le défi important que vous êtes déjà en train d’affronter, en cherchant à renforcer l'unité au sein de l'Église elle-même. Il serait utile d'entrer, en esprit, dans le Cénacle où le Seigneur, après avoir célébré la dernière Cène avec ses apôtres et après les avoir ordonnés prêtres de la nouvelle et éternelle Alliance, a prié le Père en ces termes “que tous soient un. De même que toi Père, tu es en moi et moi en toi, de même qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que tu m'as envoyé” (Jn 17, 21). Trois fois Jésus a insisté sur l'unité de ses disciples comme un signe de crédibilité qu'il a été envoyé par le Père dans le monde. Mes chers confrères, laissons-nous toucher par cet appel éloquent pour l'unité des pasteurs et qui vient du cœur de Celui qui les aime, qui les a appelés et qui les a envoyés pour travailler dans sa vigne. Dans l'homélie mentionnée ci-dessus, le Saint-Père a affirmé : “En effet, si nous pensons aux deux millénaires d'histoire de l'Eglise, nous pouvons observer que - comme l'avait pré-annoncé le Seigneur Jésus (cf. Mt 10, 16-33) - les épreuves n'ont jamais été épargnées aux chrétiens, qui à certaines périodes et dans certains lieux ont pris la forme de véritables persécutions. Mais celles-ci, malgré les souffrances qu'elles provoquent, ne constituent pas le danger le plus grand pour l'Eglise. Le plus grand dommage, en effet, elle le subit de ce qui pollue la foi et la vie chrétienne de ses membres et de ses communautés, en touchant à l'intégrité du Corps mystique, en affaiblissant sa capacité prophétique et de témoignage, en voilant la beauté de son visage”. Et le pape indique l'origine de ce mal quand il affirme : “l'un des effets propres de l'action du Malin est précisément la division au sein de la communauté ecclésiale. Les divisions, en effet, sont des symptômes de la force du péché, qui continue d'agir dans les membres de l'Eglise même après la rédemption. Mais la parole du Christ est claire: «Non praevalebunt - elles ne prévaudront pas» (Mt 16, 18). L'unité de l'Eglise est enracinée dans son union avec le Christ, et la cause de la pleine unité des chrétiens - qui reste toujours à rechercher et à renouveler, de génération en génération - trouve également un soutien dans la prière et dans sa promesse”. Louons le Seigneur pour vos efforts accomplis et en cours pour l'unité dans l'Église, en réponse fidèle aux indications données par le Saint-Père dans la lettre qu'il vous a adressée le 27 mai 2007, et pour les résultats déjà obtenus. Que Dieu bénisse toutes vos initiatives afin que l'unité entre pasteurs, entre pasteurs et baptisés, se renforce dans le Christ et dans son Eglise, ad maiorem Dei gloriam. Dans cette heureuse circonstance, j'ai l'honneur de vous assurer de la proximité de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, lequel vous bénit avec une affection paternelle, ainsi que tous ceux qui sont confiés à vos soins pastoraux et il vous exhorte à continuer sans peur sur le chemin de la sainteté, de l'unité et de la communion, comme l’ont fait les générations qui vous ont précédés. Que la Très Sainte Vierge Marie, Secours des Chrétiens, vénérée avec une tendre dévotion filiale par l'Eglise en Chine à Sheshan, vous protège et fasse fructifier chacune de vos résolutions pour répandre le doux parfum de l’Evangile de son Fils Jésus dans tous les coins de votre patrie bien-aimée. Que dans cette importante et exigeante tâche vous soyez assistés par l'exemple lumineux du missionnaire inoubliable de la Chine, le P. Matteo Ricci SJ, dont nous nous rappelons avec gratitude et affection le 400e anniversaire de son départ pour le Royaume du “Seigneur du Ciel”. Avec l’assurance renouvelée de nos prières et de notre salutation fraternelle In corde Mariae. De la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, le 5 juillet 2010. Card. Ivan Dias Préfet + Robert Sarah Secrétaire (Agence Fides 29/07/2010)

VATICAN - Commentaire de la lettre du Cardinal Ivan Dias aux catholiques en Chine

Cité du Vatican (Agence Fides) – La lettre que le Card. Ivan Dias, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a adressée aux évêques et aux prêtres de la Chine continentale, est le fruit de l’affection envers cette église qui peut se glorifier d’avoir donné un témoignage héroïque au milieu des si nombreuses tribulations vécues durant ces cinquante ans. Il y a trois motifs qui peuvent être entrevus dans ce petit joyau. Le premier est “une parole d’encouragement dans ce pénible effort pastoral” que les ministres ordonnés accomplissent. C’est une reconnaissance des défis sociaux, matériels et spirituels que les ministres ordonnés doivent affronter dans l’accomplissement de leur mission pastorale. On propose comme modèle saint Jean Marie Vianney qui, malgré le manque de structures, la pauvreté de son temps, et la pauvreté de sa personne, a su s’identifier au Christ et l’imiter, Lui, le ¨Pasteur Suprême de nos âmes. Le prêtre, rappelle le cardinal, doit être un homme de Dieu et un homme pour les autres. Les deux dimensions sont interdépendantes et nécessaires. Le second motif n’est pas tant la protection que la recomposition de l’unité de l’Eglise en Chine, pour laquelle le Cardinal se souvient de tous ceux qui, durant ces années, ont travaillé avec délicatesse et passion, et c’est maintenant que l’on peut constater leurs efforts. Il reconnaît avec satisfaction “les efforts déjà accomplis et ceux qui se préparent”. Pourtant, en rapportant certaines paroles du Saint Père pour la solennité des saints Pierre et Paul (29 juin 2010), il répète que toute division de la communauté ecclésiale est toujours un péché, et que l’unité exige de suivre de manière radicale le Christ, lequel a prié et prie avec nous le Père afin que tous soient un. Le troisième motif est celui d’un regard serein vers l’avenir de cette histoire, qui est assurément conduite par l’amour providentiel de Dieu. De même que les générations passées ont su donner un témoignage intrépide au Christ et à l’unité de l’Eglise, de même aussi les communautés chrétiennes d’aujourd’hui doivent témoigner et annoncer l’Evangile de Jésus-Christ aux multitudes qui ont faim et soif. Dans le cœur de la Très Sainte Vierge Marie, Auxiliatrice des Chrétiens, ils trouveront la force et le modèle pour réaliser leur mission. (Agence Fides 29/07/2010 ; 27 lignes, 372 mots)

AFRIQUE/OUGANDA - On discerne un scénario complexe derrière les attentats de Kampala

Kampala (Agence Fides) – Les enquêtes relatives au double attentat du 11 juillet dernier dans la capitale ougandaise Kamapala se poursuivent. Ces attentats, qui ont provoqué 76 morts et des centaines de blessés, ont été revendiqués par les Shabab, le groupe intégriste somalien qui s’oppose au Gouvernement de Transition de Mogadiscio soutenu par une force d’intervention africaine, composée en grande partie de soldats ougandais. Les autorités policières ougandaises ont arrêté une quarantaine de personnes, accusées d’avoir pris part aux attentats, et dont beaucoup sont somaliennes. L’Ouganda accueille en effet un certain nombre de réfugiés somaliens et forme sur son sol une partie de l’armée du Gouvernement de Transition de la Somalie. D’après ce que rapporte le quotidien “The Monitor”, on serait en train de découvrir une origine plus complexe et plus alarmante aux attentats du 11 juillet. Le journal cite le rapport de l’intelligence ougandaise de septembre 2009 d’après lequel il y avait un plan pour accomplir des attentats à la bombe à Kampala par des éléments des Allied Democratic Forces (ADF) avec le soutien des Shabab. L’ADF est un groupe formé en 1996 par des intégristes musulmans, qui s’est ensuite uni à un autre groupe de guérilla, la National Army of the Liberation of Uganda. “L’ADF est un groupe faible qui depuis 2001 ne réussit plus à opérer en Ouganda. Ses membres se sont réfugiés depuis longtemps dans l’est de la République Démocratique du Congo. Il me semble improbable qu’ils soient impliqués dans les attentats de Kampala” dit à Fides Son Exc. Mgr Egidio Nkaijanabwo, Évêque de Kasese, le diocèse du sud-ouest de l’Ouganda où l’ADF a opéré il y a quelques années. “De 1996 à 2001, ce groupe a semé l’insécurité dans notre diocèse et l’Église en a souffert. Le groupe se revendique de l’islamisme radical et était soutenu par une puissance étrangère. Par la suite, autour de l’année 2001, l’armée ougandaise a réussi à reprendre le contrôle de la région. Depuis lors, les guérilléros de l’ADF se sont réfugiés au Congo”. L’ADF/NALU, qui est resté quasiment inactif durant des années, a fait parler de lui il y a quelques semaines, lorsque l’armée congolaise a lancé une offensive contre ses bases du nord Kivu. Selon les organisations humanitaires internationales qui travaillent dans la région, les combats ont provoqué la fuite d’environ 90 mille civils. Le rapport de l’intelligence ougandaise cité par “The Monitor” affirme que l’ADF a 800 combattants, “tous musulmans, dont 40% sont des ougandais, le reste sont des congolais, des tanzaniens, des sénégalais, des somaliens et d’autres d’Afrique Occidentale”. Le groupe est mené par Jamil Mukulu, un catholique converti à la religion islamique, qui aurait été blessé dans les derniers jours à l’est du Congo. D’après “the Monitor”, avant les attentats du 11 juillet, l’armée ougandaise avait préparé une attaque contre les bases de l’ADF/NALU au Congo, avec l’appui des congolais et des États Unis. Si ces nouvelles sont confirmées cela délimiterait un scénario complexe où, à l’islamisme radical et à la lutte contre le terrorisme conduite par les États Unis, se superposeront les tensions existant dans la région depuis des dizaines d’années. En fond de tableau restent les immenses richesses congolaise et le pétrole ougandais, dont l’exploitation a été lancée il y a peu. (L.M.) (Agence Fides 29/7/2010 ; 38 lignes, 539 mots)

AFRIQUE/CONGO RD - Le Cardinal Joseph-Albert Malula (1917-1989) proclamé “héros national”

Kinshasa (Agence Fides) - Mgr Laurent Monsengwo Pasinya, Archevêque de Kinshasa, a remercié, au nom de l’’Eglise congolaise, le Président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila, pour avoir proclamé “héros national” le Cardinal Joseph-Albert Malula (1917-1989). L’Archevêque de Kinshasa a souligné que le cardinal Malula a inspiré le travail des générations futures et des politiques, pour la culture, pour la nation et pour l’Église. “Pour son infatigable recherche de l’excellence et de la perfection, sa déclaration lapidaire “une Église congolaise dans un État congolais”, pour sa recherche de la conscience africaine, nous sommes reconnaissants à l’État d’avoir proclamé le Cardinal Albert Maula un héros national” a affirmé Mgr Monsengwo. L’Église congolaise célèbre actuellement l’Année du Cardinal Malula (du 20 septembre 2009 au 20 septembre 2010). L’initiative veut rappeler le 50ème anniversaire de la consécration épiscopale du cardinal et le 20ème anniversaire de sa mort. Dans le cadre des célébrations liturgiques sont organisées plusieurs conférences qui mettent en lumière différents aspects de la personnalité du Cardinal. Du 11 au 13 juillet a eu lieu la seconde série de conférences après celle du mois de mars (cf. Fides 15/3/2010) sur le thème “Le Cardinal Malula, homme de culture”. Les conférenciers ont montré que le Cardinal était vraiment un homme de culture. “Le Cardinal a été l’un des premiers théologiens africains à revendiquer l’inculturation des valeurs chrétiennes. Il fut un excellent écrivain, un homme fortement engagé dans le débat politique, un lecteur passionné, un grand compositeur de musique (il a composé la majorité des chants du rite congolais), un amant des arts et un admirateur des valeurs culturelles africaines comme le mariage. Le Cardinal a laissé un patrimoine immense à l’Église du Congo et au monde. Il était impossible de passer une soirée avec lui sans que naisse un débat” a rappelé Mgr Monsengwo. L’Archevêque de Kinshasa a conclu son intervention en s’attristant du fait que durant l’année consacrée à Malula “les chœurs de Kinshasa ne chantent pas les chants composés par le Cardinal Malula, alors que celui-ci en a laissé des centaines”. (L.M.) (Agence Fides 29/7/2010 ; 25 lignes, 343 mots)

ASIE/AFGHANISTAN - Des morts, des blessés, et des maisons détruites pour les habitants des ...

Kabul (Agence Fides) – D’après l'Afghanistan National Disasters Management Authority (ANDMA), une inondation non prévue a tué plus de 20 personnes et détruit des douzaines d’habitations dans plusieurs régions de l’Afghanistan. La province nord orientale de Kapisa et celle orientale de Laghman sont les plus gravement touchées, mais des morts et des dégâts ont aussi été rapportés dans les provinces voisines de Nangarhar et Kunar. Vingt personnes ont perdu la vie dans le district de Kohbad et des milliers de maisons ont été détruites, ainsi que de nombreux blessés transportés dans les hôpitaux. Six personnes ont perdu la vie dans la province de Laghman. Depuis le mois de mars, les inondations ont provoqué plus de 300 victimes dans 19 des 34 provinces du pays. Des milliers de personnes se sont réfugiées au nord et à l’ouest du pays. Le Comité International de la Croix Rouge (ICRC), en collaboration avec l'Afghan Red Crescent Society (ARCS), se sont engagé à offrir des assistances alimentaires et autres d’urgence à plus de 44 mille réfugiés (IDPs) à cause des conflits et des désastres naturels. Dans le pays, les IDPs sont en tout environ 300 mille. Plus de 100 familles, probablement réfugiées à cause des pluies dans plusieurs zones de la province de Balkh, dans l’Afghanistan septentrional, ont monté un camp à environ 50 km à l’ouest de la capitale provinciale, Mazar-e-Sharrif. L’inquiétude est grande aussi pour les personnes frappées par une secousse sismique de 5,3 sur l’échelle de Richter et par les inondations qui ont suivi dans la province septentrionale de Samangan à la suite desquelles 17 personnes sont mortes et 14 blessées, en plus des milliers qui ont perdu leur maison. D’après le Bureau des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires, 3 mille familles frappées en juin par le tremblement de terre ont été assistées par des agences d’aide. (AP) (Agence Fides 29/7/2010 ; 21 lignes, 308 mots)

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