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SIMALIA (INDE) : Uverture d’une école fondamentale
Nouvelles 2010
cole__simaliawww.brothersofcharity.org -L'action Sud des Frères de la Charité a été couronnée de succès, également en 2009. Grâce à l'action "Smile Simalia" un nouvel établissement d'enseignement fondamental a ainsi pu être ouvert le 28 janvier 2010 à Simalia (Inde). L'inauguration de l'école Saint-Pierre s'est faite avec la bénédiction du Supérieur Général, le Frère René Stockman, et  l'archevêque de Ranchi, le cardinal Toppo.
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PORTUGAL : Nouvelle initiative de l'Apostolat de la Pričre
Nouvelles 2010
oracionService Électronique d'Information SJ - Une prière quotidienne d'environ 10 minutes (format mp3) inspirée d'un des textes scripturaires de la liturgie du jour : c'est ainsi que le secrétariat national pour l'Apostolat de la Prière du Portugal inaugurera le 17 février prochain une nouvelle manière d'évangéliser et de prier personnellement.
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GUYANE : Cent ans d'engagement missionnaire
Nouvelles 2010
sj_logoService Électronique d'Information SJ - En novembre 1907, le jésuite anglais Cuthbert Cary-Elwes ouvrit une mission à Lethem, un village de la région de Rupununi, en Guyane, à la frontière brésilienne. Plus de 800 personnes - la plupart amérindiens provenant des zones intérieures du pays - outre les évêques de Georgetown (capitale de la Guyane), et de Boa Vista (au Brésil), ont participé à l'ouverture des célébrations du centenaire.
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Le prętre et le salésien dans la Pastorale dans le monde numérique
Nouvelles 2010
d._filiberto_gonzlezwww.infoans.org - ANS – Rome – Le père Filiberto Gonzalez, Conseiller pour la Communication sociale des salésiens, commente le message de Benoit XVI pour la 44ème Journée mondiale pour les Communications sociales: “Le prêtre et la pastorale dans le monde numérique: les nouveaux médias au service de la Parole”.
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AFRIQUE/MALAWI - La nomination du Chef de l’État du Malawi comme Président de l’Union Africaine ...

Lilongwe (Agence Fides) – Le 31 janvier, le 14° Sommet de l’Union Africaine a élu le Chef de l’État du Malawi, Bingu wa Mutharika, à la présidence de l’Union. Dans son discours d’acceptation de cette charge si recherchée, Mutharika a indiqué quelles seraient les priorités de son mandat : la sécurité alimentaire, les infrastructures continentales (routes, ports, etc.) et énergétiques, le maintien de la paix dans le continent. “Au Malawi, tout le gouvernement loue son Président élu à la tête de l’Afrique. Le Malawi deviendra célèbre et sera reconnu dans le continent. L’opposition se dit également satisfaite de cette élection” dit à Fides le P. Piergiorgio Gamba, missionnaire montfortain qui vit et travaille depuis 30 ans dans ce pays. Mais quelle est la réaction de la population ? “La première conséquence concrète de la nomination de Bingu wa Mutharika comme Président de l’UA a été l’ajout au budget de l’État présenté au Parlement pour l’approbation, d’un milliard de Kwacha (environ 4 millions 900 mille euros) à dépenser pendant les six premiers mois du mandat de Mutharika” dit le missionnaire. “Il s’agit de dépenses pour les rencontres, les voyages, autres que personnels que le Ministère des Affaires Étrangères met à disposition du Président pour sa haute charge. L’Union Africaine ne réussit pas à financer ses dépenses et pourquoi serai-ce à nous de payer ? se demandent les citoyens du Malawi”. “Ceci se produit dans un pays où le Ministère de l’éducation dénonce un manque de 6000 maîtres pour les écoles où dans certains cas la moyenne élève/professeur est d’un enseignant pour 200 élèves, alors que la norme devrait être de 65 élèves pour un enseignant. L’opposition voudrait connaître les détails de la dépense avant de signer en blanc pour une entreprise qui peut offrir des opportunités, mais qui sont cependant difficiles à quantifier” dit le P. Gamba. “Je souhaite que cette charge internationale puisse pousser le gouvernement à des choix “démocratiques” à l’intérieur du pays, avant de donner au continent des leçons de liberté et de collaboration. Dans tous les cas, l’année 2010 sera une année vraiment importante pour le Malawi” conclut le missionnaire. (L.M.) (Agence Fides 6/2/2010 ; 24 lignes, 353 mots)

AFRIQUE/CONGO RD - Inquiétude des missionnaire à propos de la ènième opération militaire dans ...

Kinshasa (Agence Fides) – Le lancement d’une nouvelle offensive militaire dans le nord et le sud Kivu (dans l’est de la République Démocratique du Congo) contre les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda suscite de nombreuses interrogations de la part des missionnaires du réseau “Paix pour le Congo”. Un note envoyée à l’Agence Fides par le réseau met en évidence le fait que “les autorités militaires congolaises ont annoncé la fin de l’opération militaire Kimya II (cf. Fides 19/11/2009) menée contre le FDLR et le début d’une nouvelle opération nommée Amani leo (“la paix maintenant” en Swahili). Ce sont deux informations qui provoquent quelques interrogations”. “Si, d’après les déclarations officielles, Kimya II a été un succès pour avoir attient ses objectifs, pourquoi a-t-elle été interrompue et pourquoi n’a-t-elle pas été poursuivie ?” se demandent les missionnaires. Peut-être parce-que les déclarations officielles, très positives, ne correspondent pas à la réalité et ont été contredites par le dernier rapport du Groupe des experts de l’ONU pour la RDC et par différentes associations pour les droits de l’homme qui ont affirmé clairement l’échec de Kimya II ; en effet, il n’ont pas seulement échoué à désarmer et rapatrier un nombre significatif de rebelles rwandais, mais ils n’ont pas non plus réussit à démanteler la structure locale du commando et à imposer leur retour dans certaines zones minières desquelles ils avaient été éloignés. A ces échecs s’est ajouté l’aggravation de la crise humanitaire à cause des “effets collatéraux” de l’opération : civils tués, villages incendiés, violences sexuelles, viols, réfugiés… D’après le réseau “Paix pour le Congo” la nouvelle opération annoncée, Amani leo, “ne laisse rien présager de différent, du moment qu’il n’y a eu aucun changement de personnes au niveau du commando. On dit, cependant, qu’elle sera moins offensive et plus défensive que Kimya II. A-t-on compris que la meilleure façon de combattre les attaques des FDLR est de réduire la pression militaire sur eux et d’augmenter les possibilités de dialogue politique et de négociations ? C’est ce qu’on espère. D’un autre côté, les opérations militaires contre les FDLR ont servies surtout à dévier l’attention de l’opinion publique, nationale et internationale, des grands problèmes de la région des Grands Lacs Africains : le commerce illégal des ressources minières, le manque de démocratie et la dérive dictatoriale, les violations des droits de l’homme, le non respect de la souveraineté nationale et l’intangibilité des frontières, les tentatives d’expansion et d’hégémonisme, la corruption, l’impunité, les questions salariales, …” concluent les missionnaires. (L.M.) (Agence Fides 6/2/2010 ; 30 lignes, 414 mots)

ASIE/INDE - Un “Livre Blanc” sur les violences pour apporter la réconciliation et la justice en ...

Bhubaneswar (Agence Fides) – Le gouvernement devrait dessiner un “Livre Blanc” sur la situation de l’Orissa, pour affronter et résoudre “avec neutralité et transparence” les questions des déplacés, de la restitution des terres, du droit à une vie pacifique : c’est l’appel confié à l’agence Fides par Son Exc. Mgr Raphael Cheenath, archevêque de Bhubaneswar, diocèse où se sont produites les violences antichrétiennes du mois d’août 2008. L’archevêque a diffusé l’appel au lendemain de la visite d’une délégation de représentants de l’Union Européenne qui se sont rendus dans le district de Khandamal, théâtre des violences. “Malgré les proclamations des administrateurs, la dignité et les droits de l’homme des chrétiens victimes des violences de 2008 restent très loin du seuil minimum de normalité. A quinze mois des violences, des milliers de réfugiés vivent encore sur les routes, dans des refuges de fortunes, sans espérance de retrouver une vie digne, libérée des menaces continuelles”, déclare l’archevêque à Fides. “Nous demandons pour l’Orissa une paix et une réconciliation durables, possibles seulement à travers une justice transparente : en consentant à ce que les réfugiés retournent chez eux”, explique Mgr Cheenath. “Nous nous opposons à une ghettoïsation du district Kandhamal”. L’archevêque dénonce l’incapacité du gouvernement local à accomplir une enquête neutre et transparente et à garantir aux personnes chassées de chez eux leurs propres droits. Dans le même temps, il assure le fort engagement de l’Église catholique dans le processus d’assistance et de réhabilitation des dépeuplés. “Nous nous approchons de la saison des moussons et leurs conditions de vie pourraient se dégrader encore plus : ce serait un désastre humanitaire”, affirme-t-il alarmé. Au début, après les violences de 2008, les familles de dépeuplés étaient environ 11 000 pour un total de 54 000 personnes. Parmi celles-ci, 1 200 familles ont quitté la zone pour se transférer dans d’autres états de l’Inde. Aujourd’hui, 6 000 familles vivent comme elles peuvent, en campant dans des baraquements dans les périphéries de Bhubaneswar, capitale de l’Orissa ; environ 300 familles continuent à résider dans les campements de réfugiés prédisposés par le gouvernement, dans le district de Khandhamal ; plus de 4 400 familles vivent dans des tentes ou des refuges de fortune dans différentes villes et villages de l’état. Seulement 1 100 familles ont reçu un minimum d’assistance humanitaire de la part du gouvernement ou des ONG. L’Église est en train de faire son possible et elle a aidé pendant ce temps à reconstruire environ 2 500 maisons, mais cela n’est encore qu’une partie minimum de l’œuvre humanitaire et des reconstructions à faire. De nombreux réfugiés ont cherché à rentrer chez eux, mais ils ont reçu des menaces et des intimidations de la part des extrémistes indous qui s’en sont emparées par la violence, dans l’indifférence absolue des autorités civiles locales. “Le chemin de la justice est fondamental”, remarque Mgr Chhenath. “Aujourd’hui, les coupables des violences et des homicides sont encore libres, malgré des dépositions de témoins oculaires, tandis que de nombreux accusés ont été relaxés. Nous demandons une Enquête spéciale sur les faits de Kandhamal”, ajoute l’archevêque. Les points fondamentaux, à inclure dans le “Livre Blanc” sur l’Orissa sont, selon le prélat : la compensation due aux réfugiés pour leur propriété détruite ; l’occupation et le droit au travail ; la question de la terre, qui reste le premier élément de survivance pour les familles de la région. “En renversant le droit à la terre, on refuse à ces familles le soutient de base, ainsi que l’instruction et les soins sanitaires”. (PA) (Agence Fides 6/2/2010 ; 41 lignes, 584 mots)

ASIE/TAIWAN - 60 ans de mission Ă  Taiwan pour la Legio Mariae

Tai Pei (Agence Fides) – Le 21 février 1950, dans une petite salle de la paroisse de Hua Sha, est née la première communauté de la Legio Mariae à Taiwan. Soixante après, ses plus de 2 300 membres présents dans 206 communautés sur l’île, sont en train d’intensifier le chemin vers la célébration solennelle des 60 ans de mission à Taiwan, qui s’est ouvert le premier janvier 2010 et qui s’achèvera le 20 février 2011, sur le thème “Imiter le Christ, appliquer la Charité – Là où il y a la Mère, il y aussi le Fils”. Les membres de la Legio Mariae de Taiwan, à travers la diffusion de la dévotion mariale, s’engagent activement dans la pastorale, dans le catéchisme, dans l’évangélisation, dans le service social, afin qu’à travers l’amour envers la Mère soit plus connu et aimé son Fils. Ce sont les meilleurs collaborateurs des prêtres et une riche source de vocation pour la vie consacrée. Selon les informations envoyées à Fides sur le programme des célébrations pour le 60° anniversaire, la liturgie solennelle d’ouverture des “60 ans de la Legio Mariae à Taiwan” aura lieu le 27 février, tandis qu’un séminaire pour les jeunes membres de la Legio Mariae se déroulera le 15 août. En octobre sera promue une importante opération de charité sur toute l’île, et le 8 décembre sera célébrée la journée de la consécration de tous les membres de la famille. Enfin, le 20 février 2011, aura lieu la fermeture solennelle de la célébration pour le 60° anniversaire. La Legio Mariae est un mouvement laïc, fondé le 7 septembre 1921 à Dublin par Frank Duff, après avoir découvert le “Traité de la vraie dévotion à la Vierge Marie” de Saint Louis Marie Grignon de Montfort. Le serviteur de Dieu, Franck Duff a pu ainsi atteindre à partir de ce texte une profonde compréhension du rôle vital et fondamental de la Vierge dans l’œuvre de la rédemption du monde. Aujourd’hui la Legio Mariae compte plus de 3 millions de membres. Le missionnaire irlandais, le P. W. A. Mcgrath, responsable de la mission de Han Yang, dans la province de Hu Bei, des missionnaires colombiens, a introduit ce mouvement en terre chinoise dans les années 1940. (NZ) (Agence Fides 06/02/2010 ; 24 lignes, 369 mots)

AMÉRIQUE/BRÉSIL - Mgr Lara Barbosa sur la “loi de la fiche propre” : “nous sommes ouverts au ...

Brasilia (Agence Fides) – Le Mouvement pour la lutte contre la corruption électorale (MCCE) au Brésil, conduit par l’Le Mouvement pour la lutte contre la corruption électorale (MCCE) au Brésil, conduit par l’Église catholique et par différents activistes sociaux, a présenté de nouveau aujourd’hui au Congrès la demande de ne pas modifier le projet de loi qui met un veto à la participation aux élections d’octobre, pour les candidats qui auraient des précédents judiciaires. L’organisation a déclaré être ouverte au dialogue pour discuter du projet, appelé aussi “Loi de la fiche propre” et qui se trouve à l’examen de la Chambre des Députés, mais elle s’oppose à “des changements radicaux” de l’initiative, comme cela est proposé par les congressistes du gouvernement et par les parlementaires de l’opposition. Le dessein de loi a été consigné au Congrès en septembre 2009 avec le soutien d’un million et demi de signatures recueillies pas le MCCE. Le vote est prévu pour mars et les sanctions prévues, pour faire en sorte que cela entre en vigueur durant les présidentielles, les législatives et les élections des gouverneurs au mois d’octobre, devraient être définies au plus tard en juin. “La société brésilienne ne s’attend pas à de nouveaux retards dans la discussion et dans l’approbation de ce sujet qui est le principal intérêt de tous les citoyens” a écrit dans une déclaration le Secrétaire général de la Conférence Nationale des évêques du Brésil, Mgr Dimas Lara Barbosa. Pour les politiciens de haut niveau, couvert par le “privilège d’immunité”, qui leur permet de ne pas être jugés par le corps judiciaire ordinaire, la norme proposée prévoit le droit de veto, sans une condamnation en premier degré et il suffirait qu’un tribunal accepte la dénonciation. (CE) (Agence Fides, 06/02/2010 ; 20 lignes, 286 mots)

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