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France - Célibataire, je suis créé(e) pour aimer ! Une marche...
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http://www.jesuites.com/actu/2008/celibataire.htmcelibataire
7 jours de marche, de réflexion et de partage sur notre vie de célibataire
et notre désir d'aimer et d'être aimé(e)
Du samedi 26 juillet à 12h au samedi 2 août 2008 à 10h
Une semaine de vie fraternelle,
avec des célibataires hommes et femmes,
de 35 à 50 ans,
dans le chalet franciscain « Frère Soleil » du Briançonnais
(30 personnes maximum, parité hommes/femmes).

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Togo - Réflexion sur la présence des Sśurs Missionnaires Comboniennes au Togo et …
Témoignage
reflexion28.04.08 - http://www.comboniane.org
Du 13 au 15 avril 2008, les deux communautés de Lomé et d'Asrama, se sont réunies avec les membres du Conseil provincial, et Sr Elisa Kidané, Conseillère Générale, en visite aux communautés du Togo, pour partager la réflexion sur notre présence au Togo, après dix ans et l'éventuelle ouverture au Bénin.
La rencontre a été vécue dans un climat de dialogue, échange et ouverture du cœur de part de toutes les sœurs. Le groupe a fait une analyse sereine et réaliste des ces 10 ans de notre présence au Togo, en saisissant le positif qui a été réalisé pendant ces années et les pas à faire pour l'avenir de notre présence et une éventuelle ouverture au Bénin.
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Philippines - Ŕ l’origine des soulčvements de Mindanao, il y a l’injustice
Témoignage

map_mindanao09/05/2008 - http://www.omiworld.org
Le P. Robert LAYSON, un Oblat, insiste pour dire qu'à l'origine de ces vieux problèmes de soulèvements qui durent depuis des dizaines d'années à Mindanao, on retrouve l'injustice. P. Layson, qui est aussi un défenseur de la paix, dit qu'aussi longtemps que les injustices se maintiendront, les rébellions ne s'arrêteront pas. Layson a ajouté que le préjudice encore existant entre quelques catholiques et les Moro et vice-versa, y est pour beaucoup dans le problème. Il dit aussi que les préjugés et les partis pris doivent être surmontés. Il a même demandé aux chefs religieux musulmans et chrétiens de Mindanao de prendre une part active dans les efforts pour combler le vide séculaire et les distances entre les deux camps : car, disait-il: « tant le Coran que la Bible enseignent le respect, la compréhension, la réconciliation et l'amour. »

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Argentina - Bureau pour le Respect et la Dignité : la justice est la force de la paix
Nouvelles

maristes07/05/2008 - http://www.champagnat.org/
Las Fondation Mariste a inauguré officiellement le Bureau pour le Respect et la Dignité dans la localité de Missión Nueva Pompeya, Chaco, Argentine, le 24 mars 2008. En cette « Journée Nationale de la Mémoire pour la Vérité et la Justice », l'Argentine rappelle le début d'une époque tragique. Il y a 32 ans, un coup d'état militaire renversait le gouvernement constitutionnel. Cette journée nous rappelle aussi l'assassinat de Monseigneur Oscar Romero à El Salvador, pendant qu'il célébrait la messe.

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VATICAN - Discours du Pape Benoît XVI au Mouvement pour la Vie: « Il est nécessaire de ...

Rome (Agence Fides) - « En regardant les trois dernières décennies, et en considérant la situation actuelle, on ne peut pas ne pas reconnaître que, défendre la vie humaine, est devenu, aujourd’hui, pratiquement plus difficile, parce qu’il s’est créée une mentalité de dépréciation et de mépris progressifs de sa valeur, confiée au jugement des individus. Comme conséquence, il en découle un respect moindre pour la personne humaine elle-même, une valeur, celle-là, qui est à la base de toute cohabitation civile, au-delà de la foi que l’on professe ». C’est ce qu’a rappelé le Pape Benoît XVI aux membres du Mouvement pour la Vie, reçus en audience le 12 mai, trente après la légalisation de l’avortement en Italie. Si elle considère les causes multiples qui amènent à une décision douloureuse, come l’avortement, l’Eglise « ne se lasse pas de rappeler que la valeur sacrée de l’existence de tout homme plonge ses racines dans le dessein du Créateur », en veillant dans le même temps à la promotion « de « toute initiative pour aider les femmes et les familles, pour créer des conditions favorables à l’accueil de la vie, et à la protection de l’institution de la famille, fondée sur le mariage entre un homme et une femme ». Le Saint-Père a déclaré ensuite avec insistance : « Avoir permis de recourir à l’interruption de grossesse, non seulement n’a pas résolu les problèmes qui affligent de nombreuses femmes et de nombreux noyaux familiaux, mais a ouvert une nouvelle plaie dans nos sociétés, déjà éprouvée, malheureusement, par de profondes souffrances ». Le Saint-Père reconnaît que, malgré le grand travail qui a été réalisé durant ces dernières années, non seulement de la part de l’Eglise pour pourvoir aux besoins et aux difficultés des familles, « différents problèmes continuent à tenailler la société actuelle, en empêchant de donner la possibilité à de nombreux jeunes de se marier et de former une famille, en raison des conditions défavorables dans lesquelles ils vivent. Le manque d’un travail sûr, des lois souvent dépourvues en matière de protection de la maternité, l’impossibilité d’assurer une éducation adéquate aux enfants, ce sont là quelques-uns des empêchements qui semblent étouffer l’exigence de l’amour fécond, alors que s’ouvrent les portes à un sens croissant de manque de confiance dans l’avenir ». Puis le Saint-Père a invité à unir les efforts « pour que les différentes Institutions mettent de nouveau au centre de leur action la défense de la vie humaine et l’attention prioritaire à accorder à la famille, dans le sein de laquelle la vie naît et se développe ». Il a souligné la nécessité d’aider la famille par des moyens législatifs appropriés, pour que soient facilitées « sa formation et son œuvre éducative, dans le contexte social actuel qui est loin d’être facile ». Puis, le Saint-Père a rappelé l’urgence pour les chrétiens de protéger la vie « avec courage et avec amour, durant toutes ses phases… Il est nécessaire de témoigner de manière concrète que le respect de la vie est la première justice à appliquer. Pour celui qui a le don de la foi, cela devient un impératif auquel il ne peut déroger, parce que le disciple du Christ est appelé à être toujours plus ‘prophète’ d’une vérité qui ne pourra jamais être éliminée : Dieu seul est le Seigneur de la vie. Tout homme est connu et aimé de Lui, voulu, et guidé » ». En rappelant, pour terminer, le 60° anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme, et son récent discours au Nations-Unies, le Saint-Père a déclaré « extrêmement louable » le travail du Mouvement pour la Vie, y compris dans le domaine politique, « comme aide et encouragement donné aux Institutions, afin que l’on donne sa juste reconnaissance à la parole ‘dignité humaine’ ». Enfin, le Saint-Père a remercié le Mouvement pour le service rendu à l’Eglise et à la société : « Combien de vies humaines vous avez sauvées de la mort ! Poursuivez dans cette voie et n’ayez pas peur, pour que le sourire de la vie triomphe sur les lèvres de tous les enfants et de leurs mamans ». (S.L.) (Agence Fides, 13 mai 2008)

VATICAN - Discours du Pape Benoît XVI aux Evêques de Hongrie : « La crise de la familles est ...

Rome (Agence Fides) - “La première réalité qui, malheureusement, fait les frais de la sécularisation qui se répand, est la famille qui, en Hongrie également, traverse une crise grave. Les symptômes en sont la diminution importante du nombre des mariages, et l’augmentation impressionnante du nombre des divorces, très souvent, précoces également. Ce qu’on appelle ‘les couples de fait’ se multiplient. Très justement, vous avez critiqué la reconnaissance publique des unions homosexuelles, parce qu’elles sont contraires non seulement à l’enseignement de l’Eglise, mais aussi à la Constitution de la Hongrie. Cette situation, unie au manque d’aides pour les familles nombreuses, a amené à une baisse drastique du nombre des naissances, rendue plus dramatique encore par la pratique répandue de l’avortement ». C’est en ces termes que le Pape Benoît XVI s’est adressé aux Evêques de Hongrie, reçus en audience le 10 mai à l’occasion de leur visite « ad limina ». Naturellement, La crise de la famille est un problème énorme pour l’Eglise. Sont en question la fidélité conjugale et, plus en général, les valeurs sur lesquelles se fonde la société. C’est pourquoi il est évident que, après la famille, ceux qui ressentent les difficultés, ce sont les jeunes. Dans les villes, ils sont attirés par des formes nouvelles de divertissement, et, dans les villages, ils sont souvent abandonnés à eux-mêmes ». Puis le Saint-Père a déclaré combien il appréciait les initiatives prises par l’Eglise « malgré les moyens limités dont elle dispose, pour animer le monde des jeunes, avec des temps de formation, d’amitié », qui encouragent et stimulent leurs responsabilités ». « Dans ce domaine, rentrent l’activité des chorales, pour encourager la diffusion de la musique sacrée, puis le soutien à l’école catholique et à l’Université catholique de Budapest, ainsi que l’évangélisation des cultures, qui se sert aussi des moyens de la communication sociale, et, dans ce domaine, votre Eglise a fait des progrès significatifs ». « La longue période du régime communiste, a rappelé le Saint-Père, a marqué fortement la population hongroise, de telle sorte que, aujourd’hui encore, on en ressent toujours les conséquences : en particulier, on notre chez beaucoup une certaine difficulté à se fier aux autres, ce qui est typique pour ceux qui ont vécu longuement dans un climat de suspicion. Le sens d’insécurité est ensuite accentué par la conjoncture économique difficile, qu’un consumisme inconsidéré ne contribue pas à améliorer. Les personnes, y compris les catholiques, se ressentent en général de cette ‘faiblesse’ de pensée et de volonté qui est assez commune dans les temps que nous vivons… Dans ce contexte, l’Eglise doit être, à n’en point douter, une maîtresse, mais en se montrant toujours et avant tout Mère, afin de favoriser la croissance de la confiance réciproque, et la promotion de l’espérance ». Le Saint-Père a souligné le travail des Evêques « pour maintenir vivante la foi du peuple » par la mise à jour des initiatives traditionnelles « comme les pèlerinages et les expressions de dévotion aux Sains de Hongrie » ; puis il a partagé la préoccupation « pour le manque de prêtres, et le surcroit de travail pastoral qui en découle pour les ministres actuels de l’Eglise ». A ce sujet, le Saint-Père a invité les prêtres à nourrir comme il convient leur vie spirituelle, afin qu’ils « sachent discerner l’essentiel du secondaire, en trouvant les justes priorités dans l’action quotidienne ». « Malgré la sécularisation, l’Eglise Catholique reste pour de très nombreux Hongrois, la communauté religieuse à laquelle ils appartiennent, ou, tout au moins, un point de référence significatif. C’est pour cela qu’il est plus que jamais souhaitable que les rapports avec les Autorités de l’Etat soient empreintes d’une collaboration respectueuse, grâce aussi aux Accords bilatéraux… Cela ne manquera pas d’apporter un grand bienfait à toute la société hongroise, et en particulier dans les domaines de l’instruction et de la culture ». (S.L.) (Agence Fides, 13 mai 2008)

VATICAN - Ouverture de la Session Plénière du Conseil de la Pastorale pour les Migrants et les ...

Rome (Agence Fides) - La XVIII° Session Plénière du Conseil Pontifical de la Pastorale pour les Migrants et les Itinérants, s’est ouverte le 13 mai au matin, au Siège du Dicastère, Place Saint Calixte. Le Cardinal Renato Raffaele Martino, Président du Conseil Pontifical, se référant aux documents les plus récents publiés par le !dicastère, a étudié le thème de la Plénière : « La famille migrante et itinérante », en la replaçant dans la monde globalisé actuel, qui se caractérise précisément par la mobilité humaine croissante. Le Cardinal a fait observer que la famille elle-même est une des facteurs propulseurs de la mobilité des personnes. On émigre, par exemple, pour trouver des conditions plus favorables de vie ; on fuit pour trouver refuge dans des terres hospitalières ; on se déplace pour étudier à l’étranger ; on part en voyage touristique aussi pour renforcer les liens familiaux, on travaille en mer, ou dans l’aviation civile, pour pourvoir aux besoins de ses proches. Il y a aussi différentes circonstances pour la famille, qui font prendre les rues et les routes : dans le chemin du pèlerinage, dans le « nomadisme » par culture et par tradition, dans la viabilité comme usagers, dans la triste exploitation de la prostitution, dans la recherche d’une résidence pour les sans-abris et d’un accueil pour de nombreux enfants mineurs. On doit se prodiguer afin que la famille, cellule vitale de toute société, puisse vivre unie, y compris dans la mobilité, et, là où cela n’est pas possible, pour trouver une communauté ou un endroit pour retrouver un climat familial. Le Cardinal Martins a présenté des situations favorables, et des situations de souffrance familiale, en insistant sur la sauvegarde également des droits de la famille, avec un rappel à l’Instruction du Dicastère « Erga migrantes caritas Christi ». Le Conseil Pontifical, par des Orientations Pastorales spécifiques pour les différents domaines de la mobilité humaine, s’engage dans un service adapté aux différentes circonstances de temps et de lieu. Dans cette pastorale en effet, on doit adopter des modalités différentes d’expression, en cherchant à qualifier toujours plus la créativité et le zèle des agents pastoraux, sans jamais «perdre l’orientation fondamentale commune, qui consiste à réaliser le plan de Dieu, qui a voulu que l’homme et la femme forment une seul chair (cf. Mathieu 19, 6) dans le lien du mariage », comme l’a écrit Jean Paul II dans son Message pour la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié de 1987 (n° 6) L’Archevêque Mgr Agostino Marchetto, Secrétaire du Conseil Pontifical de la Pastorale pour les Migrants et les Itinérants a fait un vaste exposé sur le thème suivant : « La pensée, l’œuvre, et les changements au Conseil Pontifical, depuis la dernière Plénière ». Il a parlé travail du Dicastère durant les deux dernières années, dans ses 9 secteurs pastoraux : Migrants, Réfugiés, Tourisme et Pèlerinages, Apostolat de la Mer, Aviation Civile, Etudiants Etrangers (Internationaux), Nomades, Gens du Cirque et des Foires, Apostolat de la rue. De fait, la croissance incessante du phénomène de la mobilité humaine dans le monde entier, demande au Conseil Pontifical un dévouement toujours plus grand et toujours plus qualifié. Mgr Marchetto a parlé des documents dont il s’est inspiré pour choisir le thème de cette Plénière : le Message du Pape Benoît XVI pour la 93° Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié (2007), consacré à « La Famille Migrante », et celui pour la Journée Mondiale de la Paix, le 1°janvier 2008, sur « la Famille Humaine, communauté de Paix ». Puis, Mgr Marchetto a déclaré que, sur la base des interventions des conférenciers, on verrait une fresque de la situation de la famille dans le monde de la migration et de l’itinérance, qui pourra servira d’encouragement pour tous les Pasteurs, et à chacune des paroisses et des communautés chrétiennes. Ils devront ainsi transformer la famille migrante et itinérante en un facteur plus efficace pour l’évangélisation et le renforcement des valeurs chrétiennes, en la rendant non seulement bénéficiaire de l’action pastorale et caritative de l’Eglise, mais aussi protagoniste de l’évangélisation, dans son milieu spécifique. (S.L.) (Agence Fides, 13 mai 2008)

ASIE/HONG KONG - La Maison généralice des missionnaires de Saint Colomban se transfère de ...

Hong Kong (Agence Fides) - A quatre-vingt-dix ans de la fondation, le premier mai dernier la Maison généralice de la Société de Saint Colomban pour les Missions Etrangères (Missionary Society of St. Columban, SSC) d’origines irlandaise, s’est transférée de Dublin à Hong Kong, pour mieux répondre aux exigences missionnaires de notre temps. Selon les informations du Kong Ko Bao (le bulletin diocésain en version chinoise), le P. Thomas Murphy, Supérieur général, a expliqué que “la décision a été prise après une réflexion longue et communautaire très attentive, qui reflète quatre-vingt-dix ans de travail missionnaire au-delà des frontières et des différentes cultures de la Société. Ces dernières années, quatre-vingt-dix pour cent de nos missionnaires sont venus de l’Asie, de l’Océanie et de l’Amérique Latine”. Le Père Jim Mulroney, Supérieur provincial de Hong Kong des missionnaires de Saint Colomban, a mis en évidence que “le choix de Hong Kong est dû à la facilité des liaisons, tant pour les communications que pour les transports, qui permet de contacter facilement tous nos confrères” y compris ceux qui travaillent en Chine continentale comme les enseignants à l’Université chinoise. “Il est vrai que nous considérons toujours l’importance de la mission en Chine - la Société est née pour ceci en un certain sens -, mais le transfert n’est pas lié expressément à cet objectif” a souligné le P. Mulroney. A l’occasion de la commémoration du 90e anniversaire de la fondation, le P. Aguilar, responsable de la communauté des Etats-Unis d’Amérique, a rappelé dans un article sur le Kong Ko Bao la mission en Chine du fondateur de la Société missionnaire, le P. Edward Galvin, commencée en 1912. Selon Antonio Lam, chercheur du Holy Spirit Center de Hong Kong, “le transfert a démontré la diversité culturelle des missionnaires de saint Colomban d’aujourd’hui. De plus Hong Kong est un lieu adapté pour les missionnaires étrangers pour pratiquer tant la langue anglaise que chinoise. C’est le meilleur poste pour communiquer à un milliard de chinois et au continent asiatique entier”. La Société de Saint Colomban pour les Missions Etrangères est fondée en 1918 à Galway, en Irlande, par les prêtres Edward Galvin et John Blowick pour envoyer des missionnaires en Chine. Elle fut appelée Saint Colomban pour rappeler ce grand missionnaire irlandais du VIe siècle. Elle fut approuvée par le Saint-Siège le 5 juin 1925. Selon l’Annuaire Pontifical 2008, la Société compte aujourd’hui 29 maisons et 554 membres, dont 502 sont des prêtres. Tout de suite après la fondation de la Société, les premiers missionnaires se rendirent en Chine, dans le diocèse de Hanyang, menés par le Fondateur. Suite à cela, en 1950, ils furent contraints de se réfugier à Hong Kong où ils poursuivirent le travail missionnaire et pastoral. (NZ) (Agence Fides 13/05/2008 - Lignes : 35 ; Mots : 473)

ASIE/JAPON - L’Eglise au Japon : une histoire de mission et de témoignage

Tokyo (Agence Fides) - Au Japon l’Eglise a dépassé depuis peu le million de fidèles sur une population de 128 millions d’habitants. L’histoire de cette communauté catholique a son origine avec les voyages des premiers missionnaires européens des XVIe et XVIIe siècles. Les jésuites François-Xavier et Alessandro Valignano avaient considéré avec enthousiasme la possibilité d’une Eglise autochtone au Japon. Les deux missionnaires admiraient la culture d’un pays florissant avec une forte identité nationale et estimaient les habitants en mesure d’accéder au sacerdoce et de développer une véritable voie pour l’évangélisation. Favorisant la naissance d’un clergé japonais Valignano entendait de plus compenser les énormes efforts soutenus par les missionnaires jésuites, souvent victimes de naufrages et donc en nombre suffisant pour poursuivre une mission dans tout le pays, qui comptait déjà cent cinquante mille chrétiens à l’époque. En 1594 il écrivait au cardinal Bellarmin à propos des séminaires chinois et japonais : “Sans eux, ces missions ne pourront ni se gouverner ni progresser”. Celui-ci explique aussi ses positions en faveur de l’ordination des évêques locaux et d’un clergé séculier inséré dans les paroisses. Ceci aurait été le couronnement de sa stratégie d’inculturation et d’édification d’une Eglise locale. Toutefois le projet rencontra de nombreuses difficultés et Valignano - qui était à la tête des missions en extrême Orient - préféra soigner surtout la formation des nouveaux prêtres, en proposant finalement à la Curie Romaine que l’évêque soit simplement un évêque titulaire du Japon, envoyé dans le pays comme un missionnaire et résidant dans une mission des Jésuites. Ces suggestions furent reprises quarante années après, vers la moitié du dix-septième siècle, par la Congrégation de Propaganda Fide, qui donnera vie aux vicariats apostoliques du Japon. Jusqu’alors Rome avait nommé pour ce pays un évêque en la personne d’Andrea Oviedo, ancien patriarche d’Ethiopie. Successivement divers pasteurs dont les évêques de Macao - dont la juridiction comprenait également le Japon - et d’autres résidants directement sur le territoire, d’abord à Oita et ensuite à partir de 1958, à Nagasaki s’étaient succédés. Mais l’Eglise sentait grandir, pour les quelques séminaristes, des difficultés économiques et surtout à cause des persécutions des shogun Tokugawa, qui avaient instauré un pouvoir absolu après l’anarchie féodale. Les chrétiens ont été objet d’une persécution brutale, qui a duré 250 ans, sans prêtres ni hiérarchie, séparés du reste de la catholicité jusqu’à 1865. Pendant cette année advint un épisode significatif. Dans le pays quelques prêtres étaient entrés en qualité d’aumôniers des délégations diplomatiques étrangères. L’un d’entre eux, le prêtre français Bernard Petitjean, rencontra un soir un groupe de femmes japonaises qui l’interrogèrent sur son célibat, sur la dévotion à Marie et sur l’obéissance au pape. Après s’être assurées qu’il s’agissait d’un véritable prêtre catholique, celles-ci lui révélèrent être chrétiennes. C’est ainsi que furent découverts les “Kirishitan”, les chrétiens “secrets” qui avaient silencieusement transmis leur foi au long de neuf générations, sans plus de contact avec l’extérieur. Pour fuir les persécutions les “Kirishitan” se réunissaient en prière de nuit et utilisaient la statue bouddhiste de Kannon (miséricorde) pour représenter la Vierge. La ville de Nagasaki - où se concentrait le plus grand nombre de “Kirishitan” - fut un terrain fertile pour les vocations sacerdotales et par la communauté japonaise commença une saison de renaissance, encouragée par la proclamation de la liberté religieuse (1889) et interrompue seulement par le déclanchement de la Seconde Guerre mondiale, qui détruisit les trois quartiers des édifices catholiques. Le même holocauste nucléaire de Nagasaki causa certainement la mort de plus de la moitié des chrétiens japonais, qui étaient environ cent mille au total. Mais le chemin de l’Eglise a continué et les catholiques, grâce surtout au Concile Vatican II, ont développé de manière étendue le thème de l’inculturation avec un dialogue fécond dans le domaine de l’art, de la littérature et de la musique. Aujourd’hui le million de catholiques - dont la moitié sont des immigrés - est une petite communauté (0,4% de la population) mais incroyablement vitale et avec une vocation non commune pour l’activité missionnaire : on compte effectivement 360 prêtres Fidei Donum en plus de nombreux religieux et laïcs actifs dans ce domaine. (A.M.) (Agence Fides 13/5/2008 ; Lignes : 52 ; Mots : 688)

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