Main Menu
Accueil
Qui sommes nous ?
Commissions USG-UISG
Articles
Links
Documentation
Plan du Site
Calendar
Nous contacter
Rechercher
Login Form





Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Derričres documents
Fichier Icône Conference de SR. MARTHA SÉĎDE - 25 Mai 2010
Fichier Icône JPIC UISG Pléničre 2010
Fichier Icône 2007 Lettre Circulaire - P. SANTINO BREMBILLA,SMM
Fichier Icône Guide Congrégation pour la Doctrine de la Foi - 12 avril 2010
Fichier Icône Assemblée UCESM 2010 - Message final
Syndicate
 
Sedos en français
 
Fides en français
 
Misna en français
 
L'osservatore en français
 
Radio Vaticana en français
 
Zenit en français
arrow Accueil
Philippines - Les Communautés Ecclésiales de base dans le Mindoro occidental Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

mindoroMars 2008 - http://www.famvin.org/
La vie des pauvres de San José dans l'Ouest Mindoro, aux Philippines, est pleine de défis... Les gens étaient désunis et incapables d'élever une voix commune pour parler d'eux-mêmes. San José a pataugé jusqu'à ce que les Filles de la Charité aient aidées les gens à créer les Communautés Ecclésiales de base (CEB) dans lesquelles ils ont abordés d'une manière systémique leurs besoins et se sont développés en une communauté unie.
Leur grande pauvreté provient du fait que la plupart sont seulement des employés agricoles ; moins de 1% des personnes sont propriétaires de la terre qu'ils exploitent. Beaucoup ne sont pas scolarisés et sont la proie des usuriers et des politiciens corrompus. L'accès aux soins de santé est difficile.

De plus, le manque de prêtres dans le secteur a eu comme conséquence une communauté paroissiale mal encadrée, où les personnes étaient désunies et incapables de parler d'une même voix.

À sa racine, une CEB est un programme de ministère pastoral. Il constitue une communauté locale, d'abord par l'éducation à la foi et à la prière, et puis par les programmes ecclésiaux et sociaux, à travers lesquels la communauté forme des leaders et crée des structures organisées. Une fois unifiée et mobilisée, la communauté est capable de réagir contre des injustices politiques et sociales et d'aborder systématiquement ses problèmes.

mindoro_1La création de la CEB a procédé par une série de phases. Elle a commencé par l'écoute : les Filles de la Charité ont écoutées les soucis des personnes de San José et ont rencontré le curé de leur paroisse pour travailler avec lui et ses collaborateurs afin de créer la CEB. Puis, par des réunions, des sessions de formation et le dialogue, la communauté a commencée à se prendre en main elle-même, son président et l'équipe dirigeante ont entrepris de résoudre des conflits ou à programmer des activités.

Puisque l'équipe dirigeante grandissait en expérience, elle a identifié les besoins religieux, sociaux, politiques, économiques, culturels et écologiques de la communauté, a établi des priorités et a pris des mesures pour les aborder. Par exemple, pour faire face aux besoins de la foi de la communauté, les ministres laïcs ont reçu une formation spéciale pour présider la liturgie de la Parole lorsqu'aucun prêtre n'était disponible. Pour aborder les besoins des fermiers, un programme agricole a été organisé pour leur fournir des informations sur des techniques culturales actuelles et les aider à acquérir les compétences, l'expertise et la technologie qui auraient été, précédemment, hors de leur portée. Également ils ont été encouragés à explorer de nouvelles alternatives, méthodes de fermage. Finalement, pour répondre aux besoins des non scolarisés, la CEB a cherché et trouvé des moyens d'obtenir une bonne éducation religieuse et séculière.

mindoro_2Alors qu'au commencement elle dépendait du financement extérieur, la CEB de San Jose a grandi dans le sens d'une indépendance économique. Aussitôt elle a formé des coopératives engagées dans un travail de lobby, dialoguant avec les agences gouvernementales et non gouvernementales à propos des situations injustes.

Ayant obtenu une voix politique, une vie solide de la communauté, de meilleures compétences en fermage et une éducation de base, la CEB de San Jose de Mindoro occidental, avec l'aide des Filles de la Charité, a réalisé un changement systémique holistique (*), autonome et durable.

«Une voie "claire" pour apporter un profit au sans-abri» de Patricia T., le 12 fév. 2008,
dans Pauvreté-stratégies, SSVDP

(Traduction : Audace MANIRAMBONA cm)

 
< Précédent   Suivant >
UISG Pleniere 2010
plenaria
Propriété
usg_logo uisg_logo
Service spécial
Congo ON FOCUS
Annonces
Nouvelles du monde
Fides News French Le notizie dell'Agenzia Fides
VATICAN - La « dignité naturelle de toute personne » est la racine de l’inviolabilité des ...

Rome (Agence Fides) – Pour le soixantième anniversaire de la Convention européenne sur les droits de l’homme, le Saint-Père Benoît XVI a reçu en audience, au terme de l’audience générale de mercredi 8 septembre, le Bureau de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Le Souverain Pontife a rappelé dans son discours que le travail de l’Assemblée Parlementaire touchait une série de thèmes importants, qui concernent surtout les personnes vivant dans des situations particulièrement difficiles ou soumises à de graves violations de leur dignité. « J’ai aussi pris connaissance – a affirmé le Pape – de vos efforts pour défendre la liberté religieuse et pour lutter contre la violence et l’intolérance à l’égard des croyants en Europe et dans le monde. Ayant présent à l’esprit le contexte de la société actuelle, dans laquelle on rencontre des peuples et des cultures différentes, il est impératif de développer autant la validité universelle de ces droits que leur inviolabilité, leur inaliénabilité et leur indivisibilité ». Puis Benoît XVI a réaffirmé l’existence des « risques liés au relativisme dans le domaine des valeurs, des droits et des devoirs » et a ajouté : « ces valeurs, droits et devoirs sont enracinés dans la dignité naturelle de chaque personne, quelque chose qui est accessible à la raison humaine. La foi chrétienne ne gêne pas cette recherche, mais au contraire la favorise, et est une invitation à chercher une base supranaturelle pour cette dignité ». Enfin, concluant son discours, le Saint-Père a affirmé : « Je suis convaincu que ces principes, observés fidèlement, surtout quand on parle de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, du mariage – enraciné dans le don exclusif et indissoluble en soi entre un homme et une femme – et de la liberté de religion et d’éducation, sont des conditions nécessaires si nous devons répondre de façon adéquate aux défis décisifs et urgents que l’histoire lance à chacun de vous ». (SL) (Agence Fides 9/9/2010 Lignes 24 Mots 335)

AMERIQUE/SALVADOR - Les “maras” veulent dialoguer avec le président Funes, une situation ...

San Salvador (Agence Fides) – La présence à la télévision du Père Antonio Rodríguez, un prêtre passioniste qui travail au Salvador depuis environ 12 ans, à beaucoup frappé : le soir du 8 septembre, pendant un programme télévisé, il a lu un communiqué concernant les maras (les bandes de jeunes), cherchant à servir d’intermédiaire pour amorcer un dialogue avec les autorités. Le Père Rodriguez, espagnol, dirige la paroisse de Mejicanos, le quartier qui a été le théâtre du massacre du bus brûlé il y a quelques mois (cf. Fides Fides 30/06/2010). Dans son intervention, le prêtre a dit que les membres des maras étaient disposés à s’engager avec la société à « améliorer les conditions des prisons, de sorte que les détenus puissent avoir une formation professionnelle et puissent aider leurs familles ». Il y a quelques jours la Direction des Centres carcéraux avait proclamé l’état d’urgence dans six prisons où les détenus s’étaient rebellés. « Dans les prisons beaucoup de droits sont foulés. Etre membre d’une bande n’est pas synonyme d’être violent » a dit le prêtre. Les bandes « 18 » et « Mara Salvatrucha” (MS-13) contestent la loi présentée par le gouvernement qui interdit « l’existence, la légalisation, le financement et le soutien à des groupes, associations ou organisations illégales, appelés Maras ou bandes et escadrons de la mort », augmentant le temps de la réclusion (cf. Fides 13/7/2010). Un des membres de la bande “Mara Salvatrucha”, se présentant à une station de télévision avec le visage couvert, a souligné que « le nouveau gouvernement du président Funes a promis d’être ouvert à tous les secteurs ; or il y a quelques mois, il a réalisé un tour de consultations de tous les secteurs pour affronter le problème de la violence, et nous n’avons pas été invités ». De même, la bande « du 18 » a demandé de ne pas donner suite à la loi approuvée, invitant « les autorités à un processus transparent de dialogue, dans le seul but de chercher la solution à la violence ». Ces derniers jours, 70% des commerces ont fermé par peur des représailles, 80% des transports publics sont suspendus, l’armée patrouille la ville et les principales autoroutes. Le chef de la Police nationale civile (PNC), Carlos Ascencio, a repoussé l’invitation au dialogue, car « nous ne sommes pas disposés à avoir des conversations avec les criminels ». « Les bandes savent exactement à qui s’adresse cet instrument juridique. Il n’est certes pas dirigé contre les enfants et les adolescents qui ont été amenés par ces criminels à s’unir au travail des bandes, a dit le chef de la Police. Et même, j’en profite pour demander à ces jeunes de rentrer chez eux, à leurs parents d’abandonner ces structures du crime ». (CE) (Agence Fides, 09/09/2010 Lignes 32 Mots 476)

AFRIQUE/SOMALIE - Sans école il n’y a pas d’espoir pour les jeunes de la région Sud-ouest de Gedo

Nairobi (Agence Fides) – Pour de nombreux enfants en Somalie l’école est sans perspectives, en particulier dans la région Sud-ouest de Gedo, où beaucoup finissent par devenir chômeurs, s’enrôlent dans l’armée, ou émigrent. Des années de conflits civils, des décennies d’abandon, se sont traduites par d’inquiétantes données statistiques dans le domaine de l’instruction. Selon l’UNICEF, au niveau national, seul un enfant sur cinq environ, en âge d’aller à l’école primaire, va à l’école. Moins de la moitié fréquente l’école secondaire, passage indispensable pour ceux qui veulent fréquenter l’université de Mogadiscio ou de Kismayo. A Gedo, une région comptant plus d’un demi-million d’habitants, il y a seulement une école secondaire. La plupart des jeunes, au-delà de huit ans, restent dans les rues, les opportunités de travail sont insuffisantes, et ils finissent par s’unir aux groupes armés ou aux bandes criminelles. Souvent les enfants acceptent de type de vie pour avoir la sécurité de trois repas par jour. Selon un rapport de l’UNICEF de mai 2010, « des jeunes de neuf ans sont enrôlés par plusieurs groupes armés dans tout le pays, et plusieurs écoles sont utilisées comme centres de recrutement ». Malgré le manque d’opportunités, les élèves de Gedo désirent continuer à s’instruire. Le choix est entre la plume et le fusil. (AP) (9/9/2010 Agence Fides Lignes 17 Mots 227)

EUROPE/SUISSE - “Le droit à une éducation de qualité pour les enfants indigènes” pour la ...

Genève (Agence Fides) – “Le droit à une éducation de qualité pour les enfants indigènes” est le nom du projet promu par l’Institut International Marie Auxiliatrice (IIMA) et par le Volontariat International pour l’éducation, la femme et le développement (VIDES), qui se tiendra du 11 au 24 septembre. Adressé aux éducateurs actifs dans les régions indigènes du Venezuela, du Mexique, du Costa Rica et du Panama, le projet a pour but de former les éducateurs à la valorisation des cultures indigènes auxquelles ils se trouvent confrontés, dans une perspective qui aille outre la seule intégration des minorités et qui vise à la construction d’une société réellement multiculturelle. Ce qui implique de repenser l’enseignement, qui ne doit pas seulement se limiter à fournir des cours bilingues dans l’école primaire, mais qui doit se projeter dans les centres éducatifs de personnes non indigènes de façon à construire une culture de respect de la différence. Le projet s’articule en différentes étapes et prévoit des rencontres dans plusieurs sièges très significatifs, comme le Palais des Nations, Siège du Conseil des Droits de l’homme, et le Palais Wilson, siège du Comité des droits de l’enfance. Les organisateurs souhaitent réussir à favoriser la « transversalité » des cultures indigènes dans les pays concernés, offrir une contribution « de qualité » dans la formation des éducateurs et des experts sur les droits des peuples indigènes, et partager les initiatives réalisées par IIMA et VIDES International dans ce secteur. (AP) (9/9/2010 Agence Fides Lignes 18 Mots 259)

ASIE/PAKISTAN - Un évêque apporte des aides humanitaires aux madrasas et aux enfants handicapés

Multan (Agence Fides) – L’esprit “est celui du Bon Samaritain, qui n’a pas demandé l’identité de l’homme pauvre, mais qui l’a aidé sans hésitation”. « Aujourd’hui notre devoir, dans cette terrible tragédie, est de montrer l’amour de Dieu à tout être humain, indépendamment de sa religion, de sa communauté d’appartenance, de son état social » : c’est par ces mots que Son Exc. Mgr Andrew Francis, Evêque de Multan, un vaste diocèse dans le Punjab, raconte à l’Agence Fides son engagement personnel pour les victimes de la tragédie. Chaque jour l’évêque effectue des voyages de centaines de kilomètres (le diocèse est très étendu et embrasse aussi des zones de la province du Béloutchistan) pour apporter des aides humanitaires aux réfugiés, à la tête d’un bureau de la Caritas locale : « Je me déplace avec l’habit et la croix épiscopale : je suis avant tout un prêtre catholique, et ma présence, en soi, exprime la proximité et la solidarité de toute l’Eglise catholique envers les sinistrés, victimes des inondations. En eux, nous voyons Jésus-Christ, qui comme le dit l’Evangile, est nu, affamé, assoiffé, et dont nous devons nous occuper ». « Nos activités de secours et de remise d’aides humanitaires – nourriture, eau, tentes, médicaments surtout – atteignent au moins 25.000 personnes dans sept districts. Nous faisons de notre mieux, utilisant toutes nos ressources » raconte-t-il à Fides. A l’activité humanitaire, s’ajoute « une prière intense : de nombreuses familles nous demandent de prier pour elles : nous remettons leur vie dans les mains de la Providence », note-t-il. Sur les destinataires des secours, l’évêque explique à Fides : « Nous allons au-devant de tous les pauvres, sans aucune hésitation: beaucoup d’hindous, dans notre diocèse, ont été fortement touchés par les inondations ; les familles chrétiennes sont peu nombreuses. Nous avons aussi apporté des aides aux musulmans intégristes : je suis par exemple allé avec la croix épiscopale autour du cou dans les madrasas, les écoles coraniques très répandues dans le diocèse Multan. Comme évêque, j’ai apporté des aides humanitaires à des mullah connus pour leurs idées plutôt radicales. J’ai été bien accueilli, ils nous ont appréciés et remerciés ». L’évêque a aussi organisé une rencontre interreligieuse dans la cathédrale de Multan « pour demander avec les chefs chrétiens, musulmans et hindous la miséricorde de Dieu. La tragédie unit dans la solidarité toutes les communautés religieuses ». Une attention spéciale est portée « aux enfants handicapés et à ceux affectés par le syndrome de down : leurs familles sont en grande difficulté. Les équipes de la Caritas tournent dans les villages à la recherche de ces familles, qui sont les cas les plus désespérés ». Dans cette œuvre d’aide aux enfants, « une contribution vraiment spéciale vient des enfants de l’Enfance Missionnaire du diocèse : ils ont recueilli, porte à porte, des aides destinées aux enfants, et jusqu’à ce jour, nous avons réussi à aider plus de 20.000 enfants parmi les familles des réfugiés ». Et l’évêque de conclure: « Je suis heureux d’être un chrétien au Pakistan, malgré les difficultés, même dans cette tragédie. La mission de l’Eglise aujourd’hui est de se rendre proche de celui qui souffre et d’être le signe de l’amour et de la miséricorde de Dieu ». (PA) (Agence Fides 9/9/2010 Lignes 38 Mots 552)

Statistics
Membres: 128
Publications: 1537
Liens: 692
Vidimus Dominum